La pratique de la photographie dans les rues fait que les images sont souvent composées d’individus anonymes. Même lorsque l’image, prise sur le vif, devient un portrait cadré, je n’ai pas d’informations sur ces personnes. Ici, l’anonymat est renforcé encore plus par l’angle de vue ou la présence d’un objet qui cachent les visages. En l’absence d’informations : pas de noms, pas de visages, très peu de renseignements sur le lieu, pas de date ; le sujet de la photographie devient un anonyme anonyme.